Affiche

 

L'affiche du colloque a été réalisée à partir d'une oeuvre de Nicolas Jonval (Mon rat, 2017, acrylique sur toile de lin)

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Artiste-peintre et photographe
jonval@9online.fr
Atelier : 8 place de la Poissonnerie   06130 Grasse
www.facebook.com/nicolas.jonval
Instagram: @jonvalpainter

Exposition en cours : Nikki Beach resort and Spa, octobre 2019, Dubaï (UAE)

Nicolas Jonval a répondu favorablement à la sollicitation de Aloïse Quesne pour que l’une de ses peintures soit le visuel du colloque « La sensibilité animale : approches juridiques et enjeux transdisciplinaires ». Cet évènement étant initialement prévu lors de la Journée Mondiale des animaux dans les laboratoires, le 24 avril 2020, le rat de Nicolas Jonval a été choisi pour en être le symbole. Une figure colorée qui tranche avec la représentation habituelle de cet animal, pourvu d’une grande sensibilité et proche de l’homme de bien des façons.

La Fondation 30 Millions d’Amis a consacré un article à Nicolas Jonval, engagé dans la défense des animaux : https://www.30millionsdamis.fr/actualites/article/15070-il-peint-les-animaux-pour-inciter-a-leur-respect-et-denoncer-leur-massacre/

Ses peintures et les animaux selon l’artiste :

« Mes peintures sont entre le figuratif et l'abstrait. Elles ont aujourd'hui une forme générale qui est un animal. L'idée est de sublimer l'animal afin de le défendre. Et si l'animal est mieux respecté, les Hommes eux-mêmes pourront peut-être mieux se respecter également. L'intérieur de ces formes animales est travaillé selon la paréidolie, soit la faculté d'associer un stimulus visuel informe à un élément identifiable, souvent une forme humaine ou animale.

L'animal a un regard, un caractère, une personnalité, des émotions, un physique, des liens de relations… Il a des caractéristiques communes avec les êtres humains. J'ai pris conscience de cela il y a bien longtemps. Le caractère sensible de l'animal est une évidence. L'Humain devrait prendre exemple sur ce monde animal. La société humaine n'en sortirait que grandit. Défendre le monde animal, c'est aussi défendre l'idée que tout être doit avoir des droits lui permettant de vivre en symbiose avec ses pairs, l'ensemble des espèces animales et végétales.

C'est pourquoi depuis plusieurs années, j'ai pris le parti de peindre des animaux afin de sensibiliser les regardeurs sur ces êtres qui vivent avec nous. Dans ce cadre, j'invite à les regarder autrement, en mélangeant la forme, l'animal, avec le fond, les images mentales de chacun liées à la "paréidolie". L'idée est de donner à l'animal une vision plus "humaine" et ainsi de rapprocher l'humain de l'animal ».

 

 

 

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